Il est possible que votre poutine comble tous les sièges dans votre restaurant, mais un problème parasitaire peut faire que vos clients prennent la porte en courant. Ensuite, il y a les évaluations en ligne qui avertissent les autres « de vous éviter », et bientôt cette situation lucrative n’est plus qu’un souvenir lointain. Bien sûr, il s’agit du pire des scénarios, mais même un petit problème parasitaire peut avoir une incidence importante sur le succès de votre restaurant. C’est la raison pour laquelle il est important de garder votre restaurant libre de ces « visiteurs indésirables ». Alors, si vous voulez maintenir votre réputation, envisagez mettre en application ces pratiques exemplaires : 

  • Inspection des marchandises: La cuisine d’un restaurant est toujours un foisonnement d’activités, et tout employé travaille aussi rapidement qu’il peut. Ne laissez pas le rythme accéléré entraver le contrôle de la qualité. Vérifiez toutes marchandises entrantes pour des signes d’activité parasitaire.
  • Rotation premier entré, premier sorti: Il s’agit d’une procédure fondamentale dans une cuisine, et pour de bonnes raisons. Si les aliments restent inactifs pendant trop longtemps, ils commencent à se décomposer, ce qui peut attirer l’intérêt des parasites à proximité.
  • Surveillance des plantes intérieures : Les herbes fraîches en pot sur l’appui de fenêtre sont très pratiques quand vous essayez une nouvelle recette – c’est-à-dire, jusqu’à ce que vous les arroser trop. Au premier signe de pourriture, les fongicoles vont certainement suivre.
  • Effets personnels: Les marchandises entrantes et les entrées non étanches ne sont pas les seuls points d’accès des parasites. Assurez-vous que vos employés entreposent leurs effets personnels loin de la préparation des aliments au cas où les parasites décident de s’accrocher à leurs effets personnels.

Vous pensez que votre programme d’assainissement a besoin d’une révision? Téléchargez cette liste de vérification – « Comment garder votre restaurant libre de parasites » – et comparez-la avec votre programme de gestion parasitaire intégrée (GPI) actuel.